Les rédacteurs rechangeront d’avis dans Psaumes 90:10 qui nous dit : Les jours de nos années s’élèvent à soixante-dix ans. Non seulement ces gens là ne savent décidemment pas sur quel pied danser mais ça en met un léger coup au côté révélé du texte.
Et puis, c’est un peu facile d’abandonner les hommes parce qu’ils ne sont « que chair ». Si l’on s’en réfère au texte, c’est bien ce Dieu qui les a créé, non ? Il nous la joue un peu comme le gosse qui en a marre de ses petits bonhommes en pâte à modeler Playdo et compte leur préférer des Playmobils[1].
Un jeune homme de 20 ans s’est fait arrêter par la Police de Three Rivers, dans le Michigan, alors qu’il tentait de voler des affiches du prochain Batman, The Dark Knight, et d’autres accessoires en relation avec le film, dans un hall de cinéma.
Rien « d’anormal » en soit sauf que l’auteur des troubles, Spencer Taylor, était vêtu d’un manteau pourpre, d’une perruque verte et qu’il était maquillé tel le super-vilan Le Joker.
J’ignore quelles sont les lois concernant les larcins de ce genre dans cet Etat des Etats-Unis, mais je doute que notre fan soit sorti à temps de prison pour voir le film. Il y aura, en tout état de cause, le temps de peaufiner ses talents de maquilleur
Ca y est amis lecteurs nous quittons la terre de nos ancêtre pour rejoindre le large, en fon presque et pas pour longtemps. Le 20 novembre le bâtiment quitta l’Afrique, qu’il ne devait retrouver qu’à partir du mois d’avril, le treize pour être exact. La boucle serait alors presque bouclée.
C’est au petit matin comme c’était devenu l’habitude que nous avons largués les amarres. Pour l’instant nous voguions vers l’archipel des Comores ou, pour être précis, vers l’île de Mayotte, territoire français situé à l’entrée du canal du Mozanbique entre le continent africain et Madagascar.
Cette semaine, c’est Alan Parson’s Project qui occupe le champ du billet musical hebdomadaire, d’autant qu’il revêt aujourd’hui d’un état d’esprit particulier. C’est donc de circonstance.
Alan Parson est né le 20 décembre 1948 à Londres. D’abord ingénieur du son chez EMI, il passe rapidement à la composition et à l’assistance de groupes prestigieux, tels les Pink Floyd ou les résidus de Beatles (Georges Harrisson et Paul Mc Cartney).
En 1976, il fonde son groupe The Alan Parson’s Project mais rencontre peu de succès. Ce n’est qu’en 1982, avec Eye in the Sky qu’il aura la reconnaissance du public, puis en 1984 avec le titre qui vous est présenté ici – Don’t Answer Me – qu’il asseoira sa notoriété.