Bien être et santé #17 – Les substituts au sucre

Les 4 principaux substituts au sucre, appelés édulcorants de synthèse, plus ou moins connus des consommateurs sont :
– la saccharine
– l’aspartame
– l’acesulfame K
– les cyclamates.

Malheureusement, ce ne sont que des produits chimiques dont il est fortement conseillé de se détourner.

Il existe une alternative naturelle à ces produits chimiques, mais aussi, au sucre que nous connaissons, ayant la dénomination STEVIA, méconnue, à cause des oppositions lobbyistes, dont la plus forte provient de l’industrie sucrière.

La STEVIA, dont le nom botanique est stévia rebaudiana, est originaire d’Amérique du sud (Paraguay, Brésil, Argentine).
C’est un petit arbuste d’une hauteur allant de 40cm à 1 mètre.
Ce sont ses feuilles qui produisent le sucre.
Elle est commercialisée sous 3 formes : liquide, poudre verte (non soluble) résultant de la pulvérisation des feuilles et poudre blanche (soluble).
La poudre verte, formant des paillettes, sucre jusqu’à 30 fois par rapport au sucre de betteraves que nous connaissons, alors que la poudre blanche sucre jusqu’à 300 fois.

Ainsi donc, la STEVIA est naturelle et n’entre pas dans un quelconque processus chimique.

Ce petit arbuste est cultivable, en France, sous certaines conditions de température, sans qu’il soit nécessaire d’embaucher un chimiste.
Il vous faut simplement disposer d’aptitudes au jardinage, à la récolte et à l’élaboration du produit fini.

La chimie c’est pour les produits ci-après, non recommandables :

La saccharine

Nom commercial : Hermesetas
Découverte par hasard par un chimiste allemand Fahler, en 1879.
Acide organique synthétisé à partir de toluène, qui est un goudron de houille, la houille étant un combustible minéral de formation sédimentaire.
N’est pas métabolisée pendant le transit digestif. Pour cette raison, se retrouve presqu’entièrement dans les urines plusieurs heures après.
Suspicion d’être cancérigène.
Entre aujourd’hui dans de nombreuses boissons comme le coca cola associée souvent avec d’autres édulcorants comme l’aspartame, parce que moins chère.

L’aspartame

Nom commercial : NutraSweet, Egal/Equal, Canderel.
Édulcorant chimique à la mode.
Cet édulcorant contient de la phénylalanine, qui est neurotoxique, en l’absence, dans l’organisme, de l’enzyme capable de la dégrader.
C’est pour cette raison que l’on fait une prise de sang aux nourrissons, à la naissance, systématiquement, depuis 1967, avec le test de Guthrie, pour vérifier s’ils possèdent bien l’enzyme dégradant la phénylalanine.
La non dégradation de la phénylalanine entraîne des convulsions, un retard mental.

Consulter attentivement ces documents :
Aspartame –> danger
Additifs –> danger
Aspartame, le poison sans sucre

L’acesulfame K

Nom commercial : Sunett.
Produit chimique découvert accidentellement en 1967.
Interdit aux États unis.
C’est un sel de potassium qui n’est pas métabolisée pendant la digestion, comme la saccharine, et que l’on retrouve donc dans les urines.
Il existe peu d’informations sur sa toxicité.

Les cyclamates

Nom commercial : Sucaryl, Sweet’n low, Sugar Twin.
Édulcorant artificiel découvert en 1937 aux États unis dans l’Illinois.
Commercialisés dans une cinquantaine de pays dont la France.
Accusé d’être cancérigène.
Interdits, après 1969, aux Etats unis et en Angleterre.

Remarque :
L’interdiction d’un produit, aux Etats unis, n’est pas une référence. Vous comprendrez pourquoi lorsque vous aurez lu le document « aspartame danger ».

Voici donc un petit point sur des produits douteux, en espérant qu’il sera de nature à vous rendre service.

A consulter

L’aspartame, le tueur silencieux.
Aspartame alerte rouge.
La stévia enfin autorisée comme édulcorant (setembre 2009).

Corpore Sano / Bien être et Santé – sommaire

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