Champion champion

Ce week-end, grâce à une journée de reuteuteu judicieusement posée, nous avons profité d’un séjour de 4 jours à la campagne.
Histoire de ne pas se la jouer congés payés 1936, nous avons acheté nos courses juste avant d’arriver à notre lieu de villégiature (et autant dire que trouver un supermarché ouvert un matin de jour férié dans la Sarthe, c’est pas gagné).
Arrêt pour ce faire au supermarché Champion de Bellême. Belles allées désertiques, il devait y avoir 10 clients. Large choix de produits frais, tout bien.

Jusque là, rien d’anormal. Remplissage de frigo en règle, chargement en charbon de bois, en petit rosé des familles qui ne demande qu’à rafraîchir. Puis passage par la caisse.
Accueil froid d’une énorme blondasse aussi charmante qu’un expert-comptable pris d’une crise d’hémorroïdes, « bonjour » lâché du bout des lèvres, bip bip des articles, mise en sachet… Et là, j’insiste sur le singulier du mot « sachet ».

Faut savoir qu’à champion, vous pouvez avoir un caddie de famille nombreuse, y avoir laissé votre salaire en achats divers et variés, le sachet plastique est réservé aux seuls produits frais. Par conséquent, un sachet et point barre, et encore, limite s’il ne faut pas se prostituer pour l’avoir. (Deux à la rigueur si il y a vraiment matière, c’est à dire que vous avez pu prouver à la charmante caissière décrite plus haut qu’à un aliment de plus, le sac risque de pêter.)

Avec un chiffre d’affaires en France tel que celui annoncé sur le site de chez monsieur Champion, y aurait peut être moyen de faire un effort de ce côté, non ?

Tadpu

Amatrice éclairée de nouvelles technologies. J'espère que mes quelques articles vous distrairont et vous éclaireront. Rédactrice de tadpu.com

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