Paris - AFP - 9:30 : La libération des infirmières bulgares a été accélérée par l'intervention du président Nicolas Sarkozy et "l'implication personnelle" de son épouse Cécilia.

J'aurais dû parier, putain ! J'étais sûr qu'avec la libération annoncée, ils allaient marcher sur la gueule des services diplomatiques pour alimenter la propagande. Gagné !

Le pire ? C'est que je suis certain, demain, de trouver un connard à même de s'extasier sur le magnifique travail effectué en 10 jours, alors que "ces fonctionnaires et diplomates qu'on paie à rien foutre n'ont pas été capable d'obtenir un résultat en 10 ans".