Les abeilles subissent également les attaques de plus en plus forte du varroa, sorte d'acarien parasite qui affaiblit les colonies et les rend ainsi vulnérables à d'autres maladie du type IAPV, ou à la nosémose ou encore à la loque.
Aucune étude ne parvient à démontrer de manière précise une hypothèse unique. Que cela concerne les produits phytosanitaires, mutations de virus, ogm ou rayonnement. C'est bien là le drame.

Face à ses défis, des mesures peuvent être prises rapidement comme par exemple réduire l’usage des pesticides qui affaiblit les abeilles mais encore mettre en œuvre une vraie protection de leurs habitats en limitant la fragmentation de ceux ci ce qui limite le brassage des populations. Plus directement on peut développer les prairies et les jachères fleuries. Certes le monde de l'agriculture et de l'industrie peuvent en premier lieu agir mais nous simples particuliers avons nos actions à mener au quotidien. Quoiqu'on en dise ces mesures ne sont quand même pas simple à mettre en œuvre.

Sachez qu'en France c'est le Conseil Scientifique du Patrimoine Naturel et de la Biodiversité (CSPNB) qui s’intéresse à cette question de la diminution des espèces pollinisatrices. Au niveau européen, c'est le programme ALARM qui se consacre à la vie et au déclin des ces insectes. En cette période de vendanges j'aimerai connaître l'impact de tels phénomènes sur la vie de la vigne

Sur ces quelques mots je vous souhaite une excellente semaine.
Gastronomiquement votre Lucullus

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