Et bien avec les beaux jours je suis de retour.
Effectivement cher marin, tout un tas d'aventures me sont tombées dessus et j'avais, je l'avoue, délaissé mon récit.
Mais j'ai de la mémoire, et même si elle rame un peu, je ne t'avais pas oublié, et j'en avais, je le confesse, quelques remords.
Reprenons donc notre périple où nous l'avions laissé, c'est à dire dans l'île Bourbon ou île de la Réunion. Que nous nous apprêtions à quitter au demeurant pour nous rendre non loin de là dans l'île Maurice.
Que me dis tu? Le patron du café du commerce se serait acheté une île dans l'océan indien?
Mais non il ne s'agit pas du patron de du troquet du bout de la rue mais de MAURITIUS, l'île paradisiaque.
Quoi encore?
Toutes les îles sont paradisiaques avec moi?
Et s'il me plaît qu'il en soit ainsi, non mais des fois, c'est moi qui l'écrit se récit à la fin.
Va falloir arrêter de m'enlever le stylo car au train où l'on va même les sénateurs seront arrivés avant nous.
Va tu cesser à la fin?
Quoi tu ne comprends pas ce que vient faire les sénateurs dans la discussion?
Est ce que l'expression mener un train de sénateur te cause?
Non ? Alors laisse tomber et suis moi.
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