Le Lucullus du dimanche #90

Amis gourmands bonjour,
Cette semaine une info dans le journal. Certains seraient victime du « blues des feuilles mortes » entendez atteint d’une langueur automnale. Selon un psychiatre, la dépression saisonnière serait un reliquat d’hibernation. J’ai du avoir une ancêtre ours car je me verrais bien sous la couette tout l’hiver, cocoonant dans la maison, faisant mes petits plats, mes pâtés, tartes, jambons…
Une des thérapies possibles serait la luminothérapie. Voilà une invention majeur pour combattre la langueur automnale sus citée. La aussi je suis pour, le printemps et l’été en Provence, l’automne et l’hiver aux Seychelles. Je m’imagine bien allongé sur une plage de sable fin, près du lounge, un maïtaï à la main devant une mer bleu azur.
Il faut cependant se rendre à l’évidence, se sera l’hiver à Paris sous la grisaille et le froid. Il convient donc de prendre des précaution dès à présent. Dès novembre cure d’huîtres obligatoire mais en attendant des petits plaisirs comme un bon pâté de canard aux noisettes maison.

En attendant 5 jeunes ingénieurs, rien de moins, on mis au point un pain de panini contenant 50% de légumes, voilà l’équipe de France qui a représenté notre beau pays à la 2ème Trophélia d’Europe, une compétition regroupant des étudiants venant de toute l’Europe et présentant leurs inventions. Tout cela a eu lieu pendant le SIAL ou Salon International de l’Alimentation qui s’est tenu au parc des expositions de Villepinte dans la banlieue nord de Paris.
Notre équipe s’est placée 3ème.

Qui n’a pas mangé un Kebab avec ses frites grasses, surgelées et sa sauce blanche. On rêve de retrouver à Paris une vraie cuisine turque tant il est vrai que je n’ai jamais trouvé de ce genre de commerce à Istanbul. Pour rester dans l’ kebab, il y a au moins un restaurant qui fait l’effort d’offrir une prestation originale. C’est le restaurant « Our » sis dans les halles de Paris. L’originalité c’est la viande qui a été mise à mariner pendant presque 24 heures? Je crois bien que je vais y faire un saut.

Au gré des infos glanées dans les journaux, la consommation de bière serait en baisse en France et notamment dans les bistros. La faute à ces lieux maintenant non fumeur d’après la professions mais pour moi à cause du prix prohibitif du demi dans nos bistroquets, Payer 2€50 une mousse parfois mal tirée c’est un peu trop à mon goût. En règle général d’ailleurs je trouve que les bistro et resto parisiens prennent les gens pour des abrutis. En tout cas ils n’ont qu’exceptionnellement ma clientèle. Il sont chers, mal polis souvent sale et ne fournissent que très rarement une prestation potable. Chers, t même très chers bistrotiers si le métier cous em..bête, changez en mais en, le tuez pas.
Heureusement il reste des établissement, souvent en province et même en banlieue ou l’on se sent chez soi lorsqu’on vient y déguster une pinte ou se jeter un p’tit noir, il y a alors comme une goût de reveniez-y bien agréable.

Savez vous que le liège, issu du chêne liège, élevé dans des suberaies, est un produits hautement utile. Certes tout le monde connaît son usage comme bouchon mais comme dans le cochon tout est bon dans le liège. On s’en sert pour faire des matériaux de construction, de l’isolation, des semelles, de la maroquinerie. On l’utilise aussi en aéronautique, pour faire des joint de plomberie. Il entre la composition de certains instruments de musique. Même les poussières sont utilisées comme source d’énergie. L’ONF (Office nationale des Forêt) s’en sert comme coupe feu naturel. Le liège protégeant le cœur de l’arbre, celui ci retrouve sa couronne végétale environ 20 mois après une incendie. C’est long tout de même. Pensez y, si vous vous rendez dans le midi pour vos prochaines vacances d’été.
On attribue à Dom Pérignon le fait d’utiliser des bouchon de liège pour fermer les bouteilles en verre. La tradition veut que c’est en regardant des pèlerins de retour de Saint Jacques de Compostelle, fermant leur gourde avec un embout de liège qu’il eut l’idée de l’utiliser pour fermer les bouteille de verre. On connait la suit.

Quelques chiffres concernant le liège:
Les suberaies représentent 2 277 700 hectares dans le monde et le champion toutes catégories est le Portugal avec 730 000 hectares. En comparaison la France ne cultive que 92 000 hectares de chêne-liège.
Étonnamment le chêne-liège ne se cultive qu’au tour de la méditerranée et encore pas partout. Les seuls producteurs en sont par ordre d’importance et en % de la superficie mondiale: Le Portugal 32,5%, l’Espagne 22,1%, l’Algérie 18,1%, le Maroc 12,2%, l’Italie 6,7%, la France 4,4% et la Tunisie 4,0%.

Sur ces quelques mots je vous souhaite une excellent semaine.
Gastronomiquement Votre, Lucullus

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