Pas de pitié pour les pwêts

J’ai toujours considéré la poèsie comme du dernier nul, surtout quand on est obligé malgré soi de se coller les discours des auto-propulsés « cultureux-verbeux-poètes » de merde.

On les reconnait, à quelques exceptions prêtes, à leur dégaine d’illuminés maudits, au fait qu’ils soient maigres comme des coups de triques, qu’ils portent la sempiternelle veste de velours aux manches faussement rapiécées et qu’ils exhibent en partie de la poche de leurs sus-mentionnées vestes le titre d’un bouquin « branchouille ». Etre mal-rasé est optionnel. (Remarquons que le profil tend à se modifier, le rappeur de base fournissant un parfait ersatz).

Le but de cette engeance ? S’écouter parler et rassembler une cour de niais (surtout de niaises d’ailleurs, ça doit être hormonal) impressionnable par trois mots de bon français faisant la rime. Avoir de l’avis pré-mâché / recraché / pas pensé. Se trouver génial.

Bref, rien de torturé. Juste de l’affichage. Du pisse-ligne sans imagination, de l’écrivain râté reconverti dans la rime.

Putain ! Ca fait du bien en le disant.

Eh bien, il est possible de se passer de ces connards, puisqu’il existe dorènavant un site internet qui fait de la poésie automatique. Il pourront peut-être y apprendre quelque chose.

« L’art est un produit pharmaceutique pour imbéciles ». Picabia

Tadpu

Amatrice éclairée de nouvelles technologies. J'espère que mes quelques articles vous distrairont et vous éclaireront. Rédactrice de tadpu.com

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