Seychelles que j’aime (Part four)

Allez hop on continue les aventures de ce sacré marin

Après de brèves recherches, nous avons jeté notre dévolu, au vu de sa carte, sur un restaurant muni d’une jolie terrasse. Celui-ci nous proposa des coquillages, des gambas grillées, de la langouste, du poisson et du carry de porc ou de poulet. C’est donc dans un cadre harmonieux, aux lumières tamisées, que nous nous sommes régalés assis confortablement dans de gros fauteuils d’osier sur la terrasse ombragée. Quels moments délicieux. Alors qu’en France il devait déjà faire froid, ici, nous pouvions goûter les plaisirs de l’été éternel.

Le repas achevé, nous nous sommes baladés de par les petites rues de la ville. Cela fait digérer ! Mes amis ne disposaient que de peu de temps avant la dernière barcasse. Aussi, après un dernier verre à Beauvallon Bay, je les ai ramenés au quai, où le LCVP était déjà amarré, leur promettant d’être présent dès neuf heures le lendemain pour les réceptionner. Je repris la voiture et me dirigeai vers les plages. Là, arrêtant le moteur, je restais un moment pour écouter le chant de la mer se mêler à la brise nocturne. J’allumai une cigarette et me délassais en regardant les étoiles, mais bientôt, il fallut repartir, d’autres amis m’attendant à l’hôtel pour continuer la soirée.

J’étais encore dans l’allée menant du parking au hall d’entrée, que j’entendais déjà la musique. Mes amis faisaient la fête. En réalité, celle-ci était organisée par l’hôtel, qui transformait sa terrasse, une fois le service terminé, en piste de danse. Mes amis me virent arriver et c’est à grands cris qu’ils m’interpellèrent. Je me joignis aussitôt à eux pour une nuit de fête.

Après avoir bu quelques cocktails et mangé deux ou trois brochettes de viande très relevée, ce fut d’un commun accord que nous nous sommes dirigés en courant vers la plage toute proche, pour un bain de deux heures du matin. Le sable était tiède et l’eau, limpide, n’était irisée que par la luminescence de la lune et des étoiles. Je me glissais avec délice dans cette eau fraîche et après quelques brasses et quelques chahuts avec mes copains, je décidais d’aller me coucher. Demain la journée serait longue et il fallait être au débarcadère pour neuf heures. Je rejoignis donc mon bungalow où après m’être rincé, je me suis allongé sur le lit, fenêtre grande ouverte et me suis endormi du sommeil du juste.

La veille au soir, au moment de mon retour à l’hôtel, j’avais pris la précaution de demander à me faire réveiller. C’est donc à huit heures, que le buzzer du téléphone me tira des bras de Morphée.

Je pris une douche, et alors que je finissais de me raser, l’on toqua à ma porte. C’était le service de buanderie de l’hôtel qui me livrait mon uniforme lavé et repassé ainsi que mes chaussures cirées. C’était donc frais et pimpant que je pris mon petit déjeuner en terrasse. Là un buffet monumentalement garni m’attendait. Je pris du jus d’orange, un toast à la marmelade et une tasse de café. Une fois restauré, je descendis du Beauvallon Bay Hôtel pour me rendre à Victoria et de là au port. Je n’attendis que peu de temps l’arrivée de mes deux comparses. Le ciel était bleu et le temps, comme il se devait, très doux. Le soleil ne dardait point encore ses rayons.

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